© Pierre-Alain Four

pffft ! Le fantôme de Françoise de F 

Ensemble Boréades

Est-il possible d’entendre aujourd’hui Françoise de Foix, la maîtresse en titre de François 1er, mystérieusement disparue en octobre 1537 ? On assure qu’elle erre, réduite à l’état d’ombre, dans son immense château Breton... Il faut bien constater aussi que depuis sa mort, Françoise de Foix n’a cessé d’inspirer auteurs et courtisans, poètes et commères qui susurrent bons mots et médisances sur les charmes de la belle.

Déroutés par ces vers de mirliton et ces approximations, Maximin avec sa viole de gambe et Jeanne avec sa voix –tous deux habiles à invoquer les fantômes– décident d’appeler Françoise. Et si, en lui jouant des airs qu’elle entendait dans son château, ils pouvaient la faire revenir parmi nous ? Françoise de Foix nous donnerait peut-être alors sa version des faits ? Peut-être nous dirait-elle tout sur son mariage ? Et sur sa liaison passionnée avec François 1er ? Ou encore sur les circonstances de sa disparition ? Et pourquoi pas d’autres secrets...

Jeanne BERNIER, soprano

Maximin CATINEAU, viole de gambe

Réjane BAJARD, comédienne voix

Joran JUVIN, vidéo

Agathe TROTIGNON, costumes

Xavier DAVOUST, création lumière

Denis PLEYNET, scénographie

Pierre-Alain FOUR, écriture et mise en scène

Les Courges en folie

L'Orchestre Cucurbital

De l'amour courtois de Guillaume de Machaut à une ritournelle d’Indonésie, de l'improvisation à la création, il n'y a plus aucune frontière…

… Ou la rencontre fascinante entre des cucurbitacées, des musiciens, des compositeurs et des créateurs, luthiers et facteurs d’instruments…

Les courges ont toujours intrigué avec leurs coques séchées si robustes qu’elles constituent un matériau imputrescible, étanche et d’une grande résistance. Ces qualités naturelles étonnantes expliquent leur rôle domestique, d’objet rituel ou leur usage musical. Pour ce projet hors normes, c’est la calebasse qui a inspiré Henri-Charles Caget, concepteur, directeur artistique et percussionniste de l’ensemble.

L’Orchestre Cucurbital est un concert-performance intemporel et tout public. L’instrumentarium inédit met en valeur le caractère à la fois mystérieux, méditatif, festif et dansant de ces végétaux, tous fabriqués à partir de cucurbitacées.

Gwénaël BIHAN, vents

Valérie DULAC, cordes

Henri-Charles CAGET, percussions

© 3foisC

© L'Oratorio de Lyon

© Olivier Ramonteu

Les Sept dernières paroles du Christ Joseph Haydn

Le Chœur de l'Oratorio de Lyon & le Quatuor Bergen

Version pour chœur et quatuor à cordes

L’œuvre, écrite en 1785 à la demande de l’évêché de Cadix pour la période du Carême, fut composée tout d’abord dans une version symphonique suivie de trois autres, l’une pour quatuor, l’autre pour pianoforte et enfin la dernière pour chœur (1795-1796).

La version pour quatuor à cordes, chœur et solistes que nous vous proposons, allie la grandeur apportée par le chœur à la pureté du quatuor. Elle traduit parfaitement l’extrême variété d’émotions du Christ durant son long et douloureux chemin de croix et accompagne son progressif abandon de son enveloppe humaine.

 

Direction Catherine Molmerret

Chœur d’Oratorio de Lyon

Elodie BOU, soprano

Annouk JOBIC, mezzo soprano

Iannis GAUSSIN, ténor

Guy LATHURAZ, basse

 

Quatuor Bergen 

Mathilde KLEIN et Sakkan SARASAP, violons

Mirabelle LE THOMAS, alto

Magdalena PROBE, violoncelle

Nuits Occitanes

Ensemble Céladon

Le témoignage de quasiment deux siècles d’art troubadouresque se limite à quelques manuscrits souvent bien postérieurs qui réunissent environ 2500 poèmes, dont seulement 350 sont pourvus de mélodies.

Nuits Occitanes est consacré à ces chants d’amour, à cette vaine quête amoureuse, qui souvent ne dépasse pas le stade du désir, ou à cette situation plus rare où les amants sont réunis mais doivent se séparer au point du jour. Fondé sur le thème de la nuit, ce concert vous transporte dans un ailleurs chevaleresque et courtois, à la fois farouche et raffiné.

Les musiciens de l’Ensemble tiennent à restituer l’émotion ressentie à la lecture de ces mélodies et de ces poèmes : la présence sous-jacente, presque vivante, des hommes et des femmes évoqués dans ces chants, nous rend cette musique d’autant plus palpable et émouvante.

Paulin BÜNDGEN, contre-ténor & direction artistique

Clara COUTOULY, soprano

Nolwenn LE GUERN, vièle à archet & rebab

Florent MARIE, luth médiéval

Gwénaël BIHAN, flûtes

Ludwin BERNATENE, percussion

© Maxime Brochier

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